- Santé & bien-être
Choix des croquettes :
Bien nourrir son chien
La règle d’or : la qualité des protéines animales
Le chien reste un carnivore opportuniste. Le premier ingrédient à surveiller, c’est le pourcentage de protéines animales.
Le piège du supermarché
C’est le point qui fâche, mais il est essentiel : évitez les croquettes de grande surface.
Pourquoi ? Pour tirer les prix vers le bas, ces marques utilisent souvent des protéines de mauvaise qualité (déchets, plumes, carcasses broyées) et énormément de « remplissage » glucidique mal cuit.
Attention à la confusion : Il faut bien distinguer la marque grand public Purina (vendue en supermarché) de la gamme Purina ProPlan. Cette dernière est une gamme vétérinaire, formulée scientifiquement et de bien meilleure qualité. Le nom se ressemble, mais le contenu du sac n’a rien à voir.
« Sans céréales » : attention aux fausses bonnes idées
C’est la grande mode du « Grain Free ». On entend partout que les céréales sont mauvaises pour les chiens. C’est faux, et c’est même une idée reçue à déconstruire.
Si le chien a besoin de viande, il a aussi besoin de fibres. Les céréales (riz, maïs, blé, bien cuits) apportent ces fibres indispensables qui permettent :
- Un bon transit intestinal.
- Une sensation de satiété (votre chien a moins faim entre les repas)
- Une énergie durable.
Bannir totalement les céréales conduit souvent à les remplacer par des légumineuses (pois, lentilles) qui, en excès, peuvent être moins digestes ou causer des soucis cardiaques selon certaines études récentes. L’objectif n’est pas le « zéro céréale », mais le « juste équilibre ».
Votre vétérinaire est votre meilleur allié
Même avec les meilleures intentions du monde, Internet ne remplacera jamais l’expertise de votre vétérinaire. Pourquoi ? Parce qu’il n’existe pas de « croquette parfaite » universelle. Ce qui convient au chien de votre voisin peut ne pas l’être pour le vôtre.
Seul un examen clinique en cabinet permet de définir le régime alimentaire idéal en fonction de critères précis :
- L’âge physiologique : Les besoins d’un chiot en croissance, d’un adulte actif ou d’un senior sédentaire sont radicalement différents.
- Le statut hormonal : Un chien stérilisé voit ses besoins énergétiques chuter de 20 à 30 %.
- La condition corporelle : Est-il trop maigre ? En surpoids ?
- Les pathologies invisibles : Début d’insuffisance rénale, allergies, sensibilité digestive ou problèmes articulaires.